Publié le 20/11/2009 à 09:48 par edithdefaverges
"N'importe qui est capable de choisir ce qu'il préfère ;
mais seuls les superbes savent préférer ce qu'ils choisissent".
Gilbert Cesbron
Choisir, choisir, pas facile de faire le bon choix, on voudrait le meilleur, on voudrait s'engager mais on nous le dit assez, on s'engage pour le meilleur et pour le pire. Et comment savoir si on n'est pas en train de s'engager vers le pire. Comment savoir si on ne va pas croiser mieux demain ?
Et je ne parle pas seulement de l'engagement amoureux, je pense aussi aux choix professionnels, aux choix qu'on fait tous les jours, vaccin/pas vaccin, rue de droite/rue de gauche, contrat/pas contrat, crédit/pas crédit... au pire on risque sa vie, au mieux on a perdu un client, un peu d'argent... mais on peut rejouer et si on n'apprend pas à renoncer, on risque de rester à côté des choses, à côté des gens, à côté de sa vie.
Apprendre à choisir, c'est accepter les erreurs et les assumer, les préférer à des petites réussites qui mènent souvent à rien, à bien peu de choses, choisir et puis rebondir, bouger, avancer, être vivant, vivre vraiment, choisir et se féliciter, croire en soi, croire qu'on a fait le bon choix, jusque là.
Publié le 09/11/2009 à 11:33 par edithdefaverges
L'écoute c'est entendre et tenter de comprendre ce que l'autre a à nous dire, suivre son mode de pensée et intégrer son message,
sentir où il en est, être conscient de qui il est, et s'y être ajusté. Ainsi n'écoute-t-on pas tout le monde de la même façon.
Qu'elle soit intime ou simplement occasionnelle, une "bonne" écoute a le pouvoir de nous rapprocher les uns des autres,
de dénouer les conflits et les angoisses.
L'écoute réclame une vraie présence parce que si l'on a la tête ailleurs, il n'y a personne pour entendre. L'écoute réclame d'être là,
disponible et disposé à laisser à l'autre un temps et un espace suffisants pour être lui-même, pour exister.
L'écoute suppose de faire silence en soi, de laisser de côté ses préoccupations, ses certitudes, ses idées toutes faites,
ses craintes, ses tabous, ses griefs.
Alors écoutons ! Ecoutons au moins ceux qui nous sont chers, offrons leur cet espace
et sachons leur demander aussi de nous écouter, c'est indispensable si l'on veut rester longtemps proches et chers.
Publié le 04/11/2009 à 09:26 par edithdefaverges
"Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point".
Edgar Allan Poe
C'est dommage qu'il faille souffrir pour mesurer le prix du bonheur mais c'est probable, plus que probable d'autant que l'expérience des autres ne vaut rien. Ca vaut la peine pourtant d'entendre l'autre et de s'initier au bonheur, jusqu'à un certain point...
Publié le 22/10/2009 à 20:00 par edithdefaverges
Jonathan Littel nous laisse une impression amère et nous renvoie à notre triste condition mais rien n'empêche d'oser. Le papillon est là qui s'agite, qui bout, qui s'impatiente, il est là, tout prêt, il voudrait sortir, il voudrait voler, montrer comme il est beau, montrer toutes ses couleurs, et nous on est là, timoré, on l'empêche de sortir, on n'ose pas laisser la couleur s'exprimer, on n'ose pas atteindre des sommets, on est là, très bas, à se plaindre tout bas, à se morfondre toujours, et c'est tant pis pour nous. Rien n'empêche d'ouvrir grand les portes, grand les fenêtres, de laisser le vent nous agiter pour exploser de couleurs et d'idées.
Publié le 20/10/2009 à 15:28 par edithdefaverges
"Longtemps, on rampe sur cette terre comme une chenille, dans l'attente du papillon splendide et diaphane que l'on porte en soi. Et puis le temps passe, la nymphose ne vient pas, on reste larve"
Jonathan Littel
Publié le 20/10/2009 à 15:23 par edithdefaverges
"Il est bon d'avoir à soi quelque chose pour le donner". Paul Claudel
Rien de pire que de n'avoir à soi quelque chose à donner. Pourtant, quand on cesse de donner, quand on croit ne rien avoir, on peut encore donner de soi, donner de son temps pour écouter, pour soulager, pour consoler, pour jouer, pour échanger... Le pire c'est de croire qu'on a plus rien à donner, le pire c'est de se croire incapable d'écouter, de soulager, de consoler, le pire alors c'est de renoncer, de ne plus croire en soi, de ne plus se faire confiance, de se sentir moins que rien, rien du tout, rien de rien
Publié le 09/10/2009 à 15:49 par edithdefaverges
"Le plus grand effort de l'amitié n'est pas de montrer nos défauts à un ami, c'est de lui faire voir les siens".
François de La Rochefoucauld
Pas facile pourtant de prendre le risque car l'amitié est délicate, généreuse, l'amitié ne veut pas blesser, l'amitié ne peut pas tout dire, l'amitié préfère même ignorer les défauts en question, se voiler la face, l'amitié s'aveugle aisément pourtant quand elle est lucide, quand elle veut prévenir, quand elle veut guérir, elle tourne en rond, elle tergiverse, elle s'arme de courage et sans manquer de bienveillance, elle tente de soulever le voile, elle a pesé chaque mot, elle se lance, maladroite, et puis elle ose, elle montre du doigt, elle suggère, elle dévoile, elle dénonce ce défaut qui empoisonne, qui étouffe, qui gonfle, qui oppresse... L'amitié, la vraie y résistera, tout le reste qui y ressemblait pourtant, s'achèvera là dans un immense malentendu. L'amitié véritable s'en sortira plus forte, plus légère et plus libre.
Publié le 06/10/2009 à 11:08 par edithdefaverges
“Le style n'est pas une danse, c'est une démarche” Jean Cocteau
Trouvez votre style
Dans la conception de tous vos travaux d'édition (annonces presses, catalogues, dossiers de presse)
Dans la rédaction de tous vos textes (dossiers de presse, argumentaire, site web, catalogues, plaquette)
Dans le choix des noms de vos collections et de vos produits
Dans vos cartes de visites, vos invitations, vos cartes de voeux
Trouvez le bon ton pour séduire, surprendre, charmer, innover mais ne pas faire peur, s'appuyer sur la tradition de la maison, se décaler légèrement...
Contactez moi, j'imaginerai pour vous
des mots et des images qui vous ressemblent
Publié le 01/10/2009 à 13:00 par edithdefaverges
Escapade, action d'échapper un certain temps aux obligations de la vie quotidienne, outgoing en anglais. Synonymes : absence, équipée, évasion, fugue, sortie, autant de mots qui incitent à s'absenter le temps d'un week-end, pour profiter de l'été indien, pour prolonger l'été bien longtemps après l'équipée par des images ensoleillées, par des souvenirs hauts en couleur. Laissez-vous dépayser, offrez-vous une longue balade, oubliez les tracas quotidiens, fermez votre téléphone, votre ordinateur, n'emportez rien, laissez-vous aller, sortez, dansez, bougez, éliminez...
Publié le 22/09/2009 à 17:36 par edithdefaverges
"En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles". Khalil Gibran dans "Le Sable et l'écume"
22 septembre premier jour de l'automne, le temps est doux et sucré comme une pomme, temps béni de l'enfance où l'on prenait le temps de goûter, chaque jour, au retour de l'école, de mordre dans une pomme, chaude, après l'avoir dorée au four, craquante sous le sucre, moelleuse et brûlante à l'intérieur, fondante. Le temps est doux, temps béni des récoltes, des dernières cueillettes de mûres et de l'école buissonnière, le temps de rassembler des idées neuves, des résolutions de rentrée et des grandes réformes, le temps idéal pour s'alléger de toutes les peines qui noirciraient l'hiver. Il sera bien temps au printemps de voir comme on se sortira de tout ça.